Monastère Agios Gerasimos (Ιερά Μονή Αγίου Γερασίμου Κεφαλληνίας)

Au pied du mont Ainos, dans la vallée d’Omalos, sur un plateau verdoyant entouré de vignes, le monastère d’Agios Gerasimos, saint patron de l’île, se montre par sa construction la plus récente et la plus imposante, son église. Reconstruite après le tremblement de terre de 1953 et rénovée en 1992, elle ne laisse pas indifférent, vous en jugerez vous même.

Les bâtiments du monastère eux, occupent une surface conséquente mais de plain pied, ils se fondent discrètement sous les grands arbres. Les soeurs qui vivent là pratiquent l’hospitalité,

A la place du monastère actuel, il y avait autrefois – période des croisades, vers 1200 – le monastère d’Aghia Marina de Jérusalem. En 1561, le monastère ainsi que les champs environnants ont été cédé par le pope de la région à Gérasimos, qui a rénové l’église, planté des arbres, creusé des sources, et a fondé le monastère féminin qui adopta le nom de «Néa Iérousalim» (Nouvelle Jérusalem).

Cette porte est le seul témoin construit de ce temps long de l’histoire des lieux.

L’église, imposante, vue depuis le monastère.

L’entrée latérale dans l’église.

Le chœur est impressionnant, de taille, de volume, et de couleurs. Toute l’église est peinte, on a là représentées, toutes les scènes connues de la vie du Christ, avec ses apôtres, avec Marie sa mère et avec ses amis.

On peut monter d’un étage, et depuis les ailes, avoir d’autres points de vues…

Ici on découvre ces vitraux, restés inaperçus aux étages inférieurs. On les voit lorsque nous sommes à leur hauteur.

Ce platane, à l’angle du monastère, est l’autre témoin vivant , l’âme des lieux : il a été planté en 1572 par Gerasimos il y a 454 ans. La petite chapelle qu’il couve de ses branches abrite dans sa crypte les reliques du Saint. Elle sont sorties une fois l’an à l’occasion d’un rituel religieux très suivi par les croyants.

 

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