Corfou

Aujourd’hui on va sur l’île de Kerkyra (en français Corfou). Elle est à 1h30 d’Igoumenitsa par le petit ferry. Joie à l’idée de la découvrir ! C’est elle le but de ce voyage.

Nathalie en a entendu parler, plus particulièrement à propos d’un petit camping à l’ancienne à l’ambiance vraiment exceptionnelle… le Dolphin. A y regarder de plus près, Google Maps le signale comme fermé définitivement. Nous irons voir…

Moi, j’étais tout aussi partant pour Corfou, mais pour une autre raison : la chanson « Grand-père » de Georges Moustaki… Lorsque j’étais ado, mon frère Sylvain qui écoutait beaucoup Moustaki, me l’avait mise en tête.

 » Exilé de Corfou et de Constantinople,
Ulysse qui jamais ne revint sur ses pas.
Je suis de ton pays, métèque comme toi,
Un enfant de l’enfant que te fit Pénélope.  »

Paroles et musique de cette chanson >>>

Nous voici donc les premiers à attendre le signal de l’embarquement. Jusqu’ici, pas mal de passagers sont déjà montés à bord. Côté véhicules, il y a là derrière nous une dizaine de voitures, autant de motos et autant de vélos.

Les goélands s’amusent à l’arrière du bateau, à surfer les remous crées par son sillage. Celui-ci (photo ci-dessus) restera longtemps au même endroit, sans battre des ailes, juste en glissant sur l’air. Ils sont une dizaine à se livrer à ces jeux, qui semblent débarrassés de toute fonction liée à la nourriture. Il ne chassent pas, ils surfent en riant !

On voit Corfou depuis le départ, on la devine en fait. On la longe maintenant.

Ici en approche de Corfou, qui est aussi le nom donné à sa plus grande ville.

2 commentaires

  1. Alors nous sommes plusieurs à fredonner George Moustaki grâce à Sylvain;)
    Bon voyage à vous deux, merci pour le partage, bises

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