Le ferry Lefka Ori ouvre son embarquement à 21h, pour un départ à 23h. On est au rendez-vous.


Beaucoup de camions sur ce trajet, il évite aux routiers 1700 km de bitume pour rejoindre Venise par la route des Balkans.


A travers la vitre du bar arrière, Patras scintille dans la nuit, on vient de partir.

Au matin, la côte Albane, précisément celle qui a été achetée par le gendre de Trump pour construire des résidences luxueuses pour ultra riches, en plein milieu d’une zone protégée… Les Albanais résistent, protestent, contre une police intraitable, incendient les bureaux du premier ministre, rien n’y fait. Pouvoir brutal de l’argent. Pauvre monde.


Pas d’eau de mer dans la piscine, longtemps qu’on a pas vu de piscine remplie sur ces bateaux.

Le temps glisse à bord, à petite vitesse.

Puis ce sera une autre nuit, et au petit matin on entrera à Marghera, le port ferry à l’écart de Venise.
Après cet énorme ferry, Encore un peu de vadrouille pour un retour en douceur.
Je vous embrasse